L’année 2025 a été une année de forte exposition publique pour France gaz et pour l’ensemble de la filière. Dans un contexte marqué par une pression défavorable sur la fiscalité du gaz, des textes attendus ou retardés, comme la PPE 3, et un cadre réglementaire européen en constante évolution, France gaz a été en première ligne du débat énergétique.
Sur le plan européen, l’année 2025 a surtout correspondu à une phase de transposition de décisions déjà actées, avec peu de nouvelles mesures impactantes. Dans ce contexte, l’action s’est concentrée sur la bonne déclinaison des cadres existants. La poursuite de la stratégie européenne de sortie du gaz russe, désormais largement engagée, marque à cet égard une évolution majeure du paysage énergétique, en ligne avec les enjeux de souveraineté.
Dès le début de l’année, France gaz s’est mobilisée pour alerter les pouvoirs publics sur les conséquences industrielles et économiques de certaines orientations, de la fiscalité pesant sur les ménages et les entreprises, ou encore de la nécessité de sécuriser les investissements dans les gaz renouvelables et bas carbone. La publication du premier Baromètre des entreprises des gaz renouvelables et bas-carbone a permis d’objectiver ces messages, en démontrant la réalité d’une filière française industrielle, créatrice de valeur et d’emplois dans les territoires.
Tout au long de l’année, France gaz a également porté une parole technique sur des sujets structurants pour l’avenir du système gazier : qualité du gaz, normalisation, émissions de méthane, déploiement du biométhane, cadres réglementaires européens.
Enfin, l’année a été rythmée par un temps fort, le Congrès France gaz 2025, qui a réuni l’ensemble de l’écosystème gazier ; décideurs, acteurs institutionnels, politiques, médias, autour d’un message clair : la transition énergétique ne peut réussir sans stabilité, lisibilité et soutien politique, et les gaz renouvelables et bas carbone doivent être pleinement reconnus comme des solutions opérationnelles, complémentaires et compétitives.